Mon cher journal

________L'esprit des gens a viré capitaliste, on écrase les autres pour s'affirmer, sans la moindre preuve de sensibilité, on voit bien tout ces petits faire la manche devant le mépris de ceux qu'on appel les gens bien. On rêve tous d'escapade, d'échapper à ce monde maussade, on en a mal à la tête, c'est la queue pour prendre l'air du haut de l'Empire State. On fait la fête, on fume des pètes, on se donne mal à la tête, mais ne soyez pas bêtes, tout ceci est la face cachée d'une adolescence en convalescence. Je tire ma révérence de ma propre expérience. Cette perpétuelle connerie, se renfermer sur nous même, notre seul remède vient pourtant de ceux qui nous aiment, qui nous relèvent la tête, mais dans ma tête c'est confus, tout comme mon sourire perdu. Je ne distingue plus le noir du blanc, mon monde est gris, la symphonie de ma vie prend un air aigris. Ma thérapie, prendre un papier et une plume, et laisser ce qu'on peut appelé une publication posthume.

A part ça, j'écris plus très bien, et sinon, tout vas bien.

# Posté le dimanche 20 décembre 2009 19:31

Je viens de comprendre...

Je viens de comprendre...
Les hommes n'ont pas tous la même composition anatomique...Coeur de pierre, coeur de verre.
Un coup tu es solide et là pour certaines personnes, rien ne te broie, rien ne t'atteint, tu ne veras jamais plus loin que pour toi. & l'autre.. Tu es d'une valeur inestimable, mais trop naïf, trop fragile, tu es là pour tout le monde sans distinction, mais on te déçoit pour un rien, tu vois certainement trop loin.


Aujourd'hui mon sourire est mort.

Mais je ne vous demandes rien.

"Il y-a comme une pluie incessante dans tes yeux,
des gouttelettes qui se versent sans cesse.
Mais dans le fond, t'as un soleil, celui-ci réfléchit et illumine ton regard de vie,
et de temps en temps, quand on à la chance
d'être dans les bonne loges, aux bonnes places, au bon moment,
on y aperçoit un arc-en-ciel, qui nous émerveilles."

# Posté le dimanche 20 décembre 2009 15:54

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 19:55

A ce que l'on dit...

A ce que l'on dit...
J'aurais 16 ans, je serais blond frisée avec de beaux yeux bleus et un sourire magnifique. A ce que l'on dit je m'habillerais plutôt bien, et je serais sociable. J'aurais une petite amie. Celle-ci ferait mon bonheur. Accompagné de mes amis, je sortirais beaucoup en centre-ville. J'aimerais l'art. La photographie, le dessin, la guitare, le piano. J'habiterais à Rennes et pratiquerais 3 heures de footing quotidiennement par semaine. Je serais en étude d'écologie, et j'écrirais pour le plaisir _________& qu'amicalement je vous emmerderais .



Je crois que je vais devoir marq mes photos, j'en est retrouvés sur le net ... à mort le plagia.

__Il paraîtrait que j'ai des choses à vous demandez le croyez-vous ?


En voila une

Y a-t-il une chose que vous aimeriez faire, là, tout de suite ?

Une autre
T'as pas une musique à me proposer mon Ami *-* ?

# Posté le lundi 14 décembre 2009 06:46

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 10:48

Anaïs.

Anaïs.
----Il y a ton sourire qui se lève, c'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu de notre trajectoire. Il fallait choisir une route, alors on a choisit la pluie.Acide à s'en bruler le coeur, pourvu que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dis que tu vas partir. Il y a le vent de nos sanglots, qui souffle pour une amnistie... Mais rien n'arrêtera la lutte. Rien ne séchera cette pluie...Rien ne finira la chute, rien ne fini l'infinie. Rien ne desserrera nos mains. Rien n'éteindra l'éphémère. Nos forces, nos forces seront nos destins. Puis nous percerons les mystères. Il y a les lois de l'empire, et les trous noirs dans ma mémoire...Il y a le meilleur et puis le pire que nous ne connaitrons pas de notre trajectoire. Combien tu vends ta liberté ? Dis tu sais combien je vends ma poésie ? Moi, j'ai même vendu mon âme au diable... "Pour ton sourire". Puisque tout est aléatoire, dans ce monde, cet univers & puisque insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions, jusqu'au delà de la limite. Car tous les chemins mènent à tes yeux.

Il y a une question dans "Je t'aime" Qui demande ________________________________________"& toi m'aimes-tu ?"

# Posté le lundi 14 décembre 2009 12:08

Modifié le jeudi 17 décembre 2009 16:15

Tu t'imagines ?

___De ton corps a mes mains il n'y a qu'un frisson, un désir de ta peau sur moi, l'émoi platonique qui pourrait se transformer en nuit entière sous la passion et l'envie de te ressentir. L'émotion qui palpite et tremble insoumise. Entre un souffle saccadé et l'odeur du charnel. A toute heure, en tout lieu, dans le silence ou en musique, simplement. L'un contre l'autre,
___De toi à moi et de moi à toi, mes paroles, tes mots, ma joie, tes maux, mes rêves, ta tristesse, mes soupires, tes rires, mes sourires, tes nuits, mes jours, tes envies, ma voix, tes désirs... Il n'y a que la volonté d'en faire quelque chose, de choisir que se soit...

Que se soit...de toi à moi et de moi à toi.
Rien que ça.

# Posté le jeudi 17 décembre 2009 11:51

Enfin la neige.

Enfin la neige.
Parce qu'il n'y a que nous pour allés au
Parc du Thabor quand il neige.



Merci à



Marine.

# Posté le vendredi 18 décembre 2009 10:27

M _U_ S_ I_ C

Coup de c½ur

# Posté le jeudi 17 décembre 2009 14:03

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 15:18

Ma guitare porte comme preuve d'amitié ton surnom. Tu me manques petite fée.

 Ma guitare porte comme preuve d'amitié ton surnom. Tu me manques petite fée.
Un des plus grands bonheurs de cette vie, c'est l'amitié ; et l'un des bonheurs de l'amitié, c'est d'avoir à qui confier un secret.

# Posté le mardi 15 décembre 2009 12:41

Modifié le vendredi 18 décembre 2009 10:32

Sur la pointe rougeatre d'une larme.

Sur la pointe rougeatre d'une larme.


"Mon oeillet fixé à votre iris. Comme Narcisse, je contemple dans ces miroirs entre vos tempes le reflet sombre de mes vices." Allongée à même le sol. Des vents de charme et vos paroles. Beau dès la nuit jusqu'au crépuscule. "Vos ronces me sont destinées. C'est un hasard si mes mains tremblent dès l'instant où nous sommes ensemble. Sous un connifère enlacés." Quelques pétales au teint parfait. Nos souvenirs un peu trop poreux. Des aiguilles caressant vos courbes, mes mains qui glissent, mes doigts qui courent sur votre écorce, mes ongles qui plongent. Le tronc de vos sentiments, si fin, si écorché. La tige de votre lys trop longue, vos racines plongeant dans mes pensées empoignées entre vos feuilles. Votre pollen m'enhivre et mes dahlias en rougissent. Vos fougères, un peu trop hautes entre mes jambes un peu trop basses.-Perdue dans les roseaux, vous tracez mon chemin suivant le vôtre.

# Posté le lundi 14 décembre 2009 15:03

Modifié le mardi 15 décembre 2009 10:35

Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur._______________ [André Suarès]

Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur._______________ [André Suarès]
[ Dessin début 2009 Crayon Hb. ]

Aujourd'hui, j'ai rencontré un Neurone.

. Je ne le connaissais pas avant.
Parce que, tu vois, il était presque translucide. Je ne l'avais jamais vu.
Mon Neurone translucide, c'est le plus intelligent des Neurones.

Il m'a dit :
"Viens, petite fleur des champs qui voltige avec les papillons. Viens manger du miel avec les écureuils."
Mais je n'avais pas compris.

Alors il a continué :
"Viens compter les nuages dans la rivière . Les poissons n' ont pas encore perdu leurs ailes."

Je ne savais pas quoi lui répondre.
Je ne savais plus si je devais voltiger dans du miel, manger des papillons, compter les ailes de la rivière ou chercher des poissons dans les nuages .




La preuve que mon Neurone c'est le plus intelligent.

# Posté le lundi 14 décembre 2009 14:52

Modifié le mardi 15 décembre 2009 10:57